Étudiant.e.s

Martin Ntoh

Il est actuellement doctorant en sciences de l’environnement à l’Institut des sciences de l’environnement de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et chercheur au Centre de recherche sur la responsabilité sociale et le développement durable (CRSDD).

Ses travaux de recherche s’inscrivent dans une perspective multidisciplinaire et portent sur la transition écologique et les transformations sociales qui l’accompagnent. Il s’intéresse particulièrement aux articulations entre les pratiques agricoles, la gestion territoriale et les enjeux de développement durable, en intégrant la dimension de l’acceptabilité sociale afin de contribuer à la mise en place d’une agriculture durable et territorialisée. Ingénieur en qualité formé à l’École Sup Agroalimentaire – Génie appliqué ISFORT Maroc, Martin Ntoh est également titulaire d’une maîtrise en ingénierie et droit de l’environnement .

Avant son affiliation au CRSDD, Martin a acquis une solide expérience professionnelle dans les secteurs de l’agroalimentaire et de la gestion des déchets. Il a ensuite fondé l’Agence de qualité Savana Foods & Beverages, une entreprise qu’il a dirigée et qui accompagne les organisations dans l’optimisation et l’amélioration continue de leurs démarches qualité.

Fatou Seck

Fatou Seck est diplômée en science politique et relations internationales. Elle poursuit actuellement une maîtrise ès sciences de la gestion, spécialisation en Responsabilité sociale et environnementale à l’ESG UQAM. Son parcours l’a conduite à s’intéresser aux enjeux de gouvernance, de légitimité et de durabilité dans les organisations. À travers son essai, elle cherche à comprendre comment les entreprises intègrent les cadres ESG dans leurs stratégies et pratiques de gestion, et dans quelle mesure ces normes contribuent réellement à une transformation organisationnelle durable. En intégrant l’équipe du CRSDD, Fatou souhaite participer à la réflexion sur les nouvelles formes de gouvernance responsable et contribuer au dialogue entre la recherche académique et les pratiques organisationnelles, dans une perspective de transition plus éthique et inclusive.

Marlene Moreno Rabanal

Marlene Moreno Rabanal est diplômée de plusieurs universités, notamment San Marcos, où elle a obtenu un Baccalauréat en Gestion du Tourisme et un Baccalauréat en Éducation, ainsi que San Martin de Porres, où elle a obtenu une Maîtrise en Marketing touristique et hôtelier. Elle détient également un MBA en Conseil en management de l’Université du Québec à Montréal. Forte d’une vaste expérience dans le secteur du tourisme et de l’hôtellerie au Québec, aux États-Unis et au Pérou, elle a publié deux ouvrages de premier cycle en tourisme et en gestion hôtelière en espagnol. Depuis 2018, elle enseigne au niveau universitaire et collégial dans divers établissements d’éducation au Québec. Actuellement, elle développe une ressource éducative numérique sur le développement durable en hôtellerie pour le CCDMD. Parallèlement, elle poursuit un doctorat en Administration, se concentrant sur l’hôtellerie régénérative sous la direction de Corinne Gendron.

Jennyfer Exantus

Titulaire d’un baccalauréat en communication à l’Université de Montréal (UdeM), Jennyfer poursuit une maîtrise en sciences de l’environnement à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Dirigée par Stéphanie Yates, elle se penche particulièrement sur les enjeux de durabilité au sein de l’industrie de la mode. Ses principaux intérêts de recherche portent sur la communication environnementale, la mobilisation citoyenne et l’acceptabilité sociale. En plus d’être affiliée au CRSDD, Jennyfer est membre du Laboratoire sur l’influence et la communication (LabFluens), à l’UQAM. En parallèle de ses études, elle a travaillé pendant une dizaine d’années dans l’univers médiatique québécois à titre de journaliste et de productrice. Elle a également œuvré en tant que consultante en communication numérique et scientifique.

Charles Duprez

Charles réalise un doctorat en cotutelle entre l’EHESS en France (Sociologie, sous la direction de Serge Paugam) et l’UQAM (Administration, sous la direction de Corinne Gendron). Sa thèse porte sur la transformation des formes de solidarité sociale dans les crises et catastrophes environnementales, notamment des événements météorologiques extrêmes comme les sécheresses. Ses travaux s’inscrivent dans le cadre de la nouvelle chaire de recherche « Changement climatique : nouvelles fractures, nouvelles mutualisations » de l’École Normale Supérieure, à Paris. Ses intérêts de recherches se concentrent principalement sur les nouvelles formes de solidarités sociales, sur l’acceptabilité sociale et la démocratie participative, sur la décroissance ainsi que sur les questions de justice sociale dans la transition écologique. Il a à ce titre réalisé un mémoire de maîtrise sur les propositions de la post-croissance face aux crises des régimes d’inégalités capitalistes. Charles détient une maîtrise en Responsabilité Sociale et Environnementale de l’ESG UQAM ainsi qu’une maîtrise en management de l’IESEG en France. Charles a aussi travaillé plusieurs années au Network for Business Sustainability (NBS) et il fait aujourd’hui partie de différents centres de recherche tels que le Philab, le Centre Maurice Halbwachs (CMH) ou encore l’OCCAH.  

Charles Duprez_CRSDD

Axelle Ferrant

Axelle est doctorante en administration à l’ESG UQAM. Elle détient une maîtrise en histoire contemporaine de l’Université libre de Bruxelles, un diplôme d’études spécialisées en politiques européennes avec une spécialisation en relations internationales de l’Institut d’études européennes, un executive master en finance de Solvay Business School et un MBA de l’ESG UQAM. En 2021, après avoir évolué pendant près de 15 ans dans différentes entreprises multinationales à Hong Kong, Bruxelles et Montréal, elle quitte ses fonctions de gestionnaire pour se consacrer à la recherche. Dans le cadre de sa thèse, Axelle se questionne sur la manière dont la biodiversité redéfinit le cadre d’une gestion durable des forêts. Plus largement, elle interroger les frictions qui naissent de la rencontre entre les dynamiques extractivistes de l’industrie forestière et les expériences vécues par les acteurs sociaux qui vivent de et dans la forêt, dans un contexte global d’effondrement de la biodiversité. Par ailleurs, Axelle participe à un projet de recherche collégial financé par le FRQNT consacré à l’influence de l’utilité sociale perçue sur l’acceptabilité sociale de projets miniers. Plus largement, ses intérêts de recherche portent sur l’analyse historique et critique, la transition écologique, l’extractivisme et les relations humains-nature.

Arnauld Chyngwa

Arnauld Chyngwa est diplômé de sciences politiques et de relations internationales, de l’Université de Yaoundé II et de l’Institut des relations internationales du Cameroun (IRIC). Pendant plus de 03 ans, il a travaillé avec les équipes de communication des Nations unies au Cameroun sur les questions de développement durable, et du Centre de recherche forestière internationale (CIFOR) sur les questions forestières et environnementales. Aujourd’hui il est candidat au doctorat en sciences de l’environnement à l’UQAM. À travers sa recherche qui porte sur l’acceptabilité sociale de gestion territoriale des aires protégées en contexte africain, il souhaite notamment contribuer à la consolidation d’une approche de recherche sur l’acceptabilité sociale plus adaptée au contexte africain. Cette contribution permettra notamment un débat théorique entre les perceptions occidentales de l’acceptabilité sociale et de la participation publique, et les réalités africaines.

Mathilde Mougel-Lachance

Mathilde est étudiante à la maîtrise ès sciences de la gestion, spécialisation Responsabilité sociale et environnementale à l’ESG UQAM. Elle détient un baccalauréat en administration des affaires. Mathilde a aussi eu l’occasion d’étudier le droit civil à l’Université d’Ottawa. Mathilde a intégré l’équipe du CRSDD de Corinne Gendron en janvier 2023. Concernant son mémoire, elle s’intéresse notamment à la gouvernance internationale de l’environnement et la place des organisations dans cette gouvernance, sous la direction de Corinne Gendron.

Ibrahima Oumar Deh

Ibrahima Oumar Deh est un étudiant au doctorat en sciences de l’environnement à l’UQAM. Son sujet de recherche porte sur les enjeux et perspectives du développement durable en Afrique sahélienne, avec un focus particulier sur la Mauritanie. Il est dirigé par les professeures Corinne Gendron et Alice Friser. Avant son arrivée à l’UQAM en 2024, Ibrahima a obtenu un Master en Environnement et Développement Durable à l’Université Mohammed Premier d’Oujda au Maroc en 2019, ainsi qu’une Licence en Génie Agriculture et Biosystèmes en 2017 en Mauritanie. De 2019 à 2024, il a acquis une expérience significative en développement durable, environnement et humanitaire à travers divers rôles au sein d’organisations internationales et ONG. Il a notamment occupé le poste de Coordinateur National de l’Environnement et du Développement Durable (2023-2024) au sein de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) pour l’Afrique du Nord (Maroc, Algérie, Tunisie, Mauritanie et Libye). Dans ce rôle, il a travaillé sur la mise en place de stratégies de gestion environnementale, la formation des communautés locales et la conception et suivi des projets de développements entre autres ressources naturelles, agriculture et élevage. Son engagement en recherche est motivé par la volonté d’apporter des solutions concrètes aux défis environnementaux et sociaux liés à l’exploitation des ressources naturelles dans les pays sahéliens, notamment en matière de gouvernance minière, de responsabilité sociale des entreprises (RSE) et de transition vers un développement plus durable.

Héritier Mazu Kasongo

Héritier est doctorant (Ph.D.) en sciences de l’environnement à l’ISE UQAM. Titulaire d’une maitrise en santé publique, option santé environnement; d’un diplôme d’études approfondies (DEA) en sciences de l’environnement, option : Génie de l’environnement ;  d’un diplôme (Bac+7) de docteur en médecine et d’une licence (Bac+5) en sciences de l’environnement de l’université de Kinshasa, « UNIKIN ». En 2009, Héritier devient membre de la société civile environnementale de la République Démocratique du Congo (RDC) et depuis 2012, il travaille en tant qu’expert au département hygiène, santé et environnement miniers de la cellule technique de coordination et de planification minière, « CTCPM » ; un service spécialisé du ministère des mines de la RDC. Par son travail d’expert en mines, il a suivi plusieurs formations dont celles au Japon sur le développement durable du secteur des mines et en Corée du Sud sur le développement durable du secteur des mines et réhabilitation des sites miniers. Par ailleurs, il est assistant de recherche à la mention sciences et gestion de l’environnement de la faculté des sciences et technologies de l’université de l’UNIKIN. Depuis 2012, il a pris part à la plupart des conférences des parties sur le changement climatique et celles sur la biodiversité. Et a aussi travaillé dans plusieurs projets notamment avec la banque mondiale sur la lutte contre le changement climatique. La thèse d’Héritier qui est sous la direction de la professeure Corinne Gendron porte sur les minerais stratégiques, le crédit carbone et la gouvernance de l’environnement du secteur des mines de la RDC.

Élizabeth Durand

Élizabeth est étudiante à la maîtrise en Responsabilité sociale et environnementale à l’ESG UQAM. Elle détient un baccalauréat en psychologie, avec une spécialisation honors en neuropsychologie, ainsi qu’un certificat en ressources humaines et en comptabilité. Elle fait partie de l’équipe de recherche sur l’acceptabilité sociale de Corinne Gendron. Évoluant depuis quelques années dans le milieu des coopératives, Élizabeth a eu l’occasion de réaliser l’importance de l’imbrication du social dans les entreprises. Elle s’intéresse d’ailleurs particulièrement aux nouveaux mouvements sociaux qui découlent de la remise en question du rôle des communautés dans la sphère politique. Elle travaille présentement sur la participation sociale dans le milieu municipal, plus particulièrement sur l’augmentation du pouvoir d’agir des citoyens via la participation citoyenne de style bottum-up.

Pierre-Luc Fortier

Bachelier en administration des affaires, Pierre-Luc est candidat à la maîtrise en responsabilité sociale et environnementale. Dans le cadre du projet de recherche Dialogue social et configuration des instances démocratiques intermédiaires : de l’acceptabilité sociale à la démocratie participative. Il est en charge du volet sur l’industrie de nanotechnologies et s’intéresse plus spécifiquement sur l’absence de débat public lors du développement de cette industrie au Québec.

Ariane Lacasse-Gendron

Bachelière en administration des affaires de l’Université du Québec à Montréal, Ariane Lacasse-Gendron a acquis des connaissances du milieu municipal lors de son certificat en gestion urbaine et immobilière à l’Université Laval. C’est dans le cadre de ses études au premier cycle qu’elle s’est originellement intéressée au développement durable et à la responsabilité sociétale. Elle amorce sa maîtrise en sciences de la gestion à l’UQAM, dans la spécialité Responsabilité sociale et environnementale. Ariane a intégré l’équipe de recherche en responsabilité sociale et développement durable dirigée par Corinne Gendron au début janvier 2020. Ses centres d’intérêt sont principalement la condition animale dans la société ainsi que l’étude des dynamiques du débat public. Son mémoire porte sur l’opinion publique à l’égard de l’utilisation des chevaux dans l’industrie récréotouristique.

Ariane Gendron CRSDD

Geneviève Dugré

Geneviève Dugré est titulaire d’un baccalauréat en communication et d’une maîtrise en sociologie. Elle a également réalisé des programmes cours de deuxième en éducation relative à l’environnement et en pédagogie de l’enseignement supérieur. Elle termine une maîtrise en éducation et a effectué des études de troisième en sociologie et en science politique. Elle a travaillé depuis une dizaine d’années en recherche sur des sujet diversifiés (travail, santé mentale, arts et culture, éducation, etc.). Elle a un intérêt particulier pour la sociologie politique et l’articulation entre démocratie et mouvements sociaux. Dans le cadre particulier de cette recherche, elle s’intéressa plus particulièrement aux enjeux éthiques et politiques relatifs à l’intelligence artificielle. Cela est d’ailleurs complémentaire à son implication à l’École des médias de l’UQAM où elle réalise actuellement des recherches sur l’automatisation des discours politiques ainsi que sur les concepts de « prosumer » et de « crowdsourcing ». Elle est également agente de recherche pour l’Observatoire interuniversitaire sur les pratiques innovantes d’évaluation des apprentissages et auxiliaire d’enseignement dans plusieurs disciplines. En parallèle à ces activités académiques, elle compte plusieurs années d’expérience dans le milieu communautaire et s’implique dans le mouvement écologiste ainsi que sur certains enjeux urbains.

Benoit Genest

Le parcours de Benoit Genest est hétéroclite. Ayant débuté ses études universitaires en philosophie, il est titulaire d’un baccalauréat (UQÀM) et d’une maîtrise en philosophie (recherche) de l’Université de Montréal qui a été financée par le FRQSC. Après ce passage qui l’a amené à approfondir la philosophie allemande du 19e siècle, Benoit a bifurqué vers la gestion avec une seconde maîtrise à l’École des hautes études commerciales (HEC Montréal) en management. Cité au Tableau d’honneur, Benoit a commencé à s’intéresser à l’économie sociale, au développement durable et à la responsabilité sociale des entreprises. Depuis l’automne 2018, il est inscrit au doctorat en administration à l’ESG où il travaille sous la supervision de Nicolas Merveille. Ses travaux en cours concernent la responsabilité des employeurs dans la création d’initiatives en mobilité durable. Sa contribution au regroupement concerne surtout les enjeux d’acceptabilité sociale entourant l’émergence de l’économie collaborative. En outre, Benoit continue de collaborer avec le Centre interdisciplinaire d’opérationnalisation du développement durable (CIRODD) et il effectue depuis février 2019 un stage Mitacs auprès de Jalon Montréal, une organisation chargée de mettre sur pied des solutions de transports électrifiés et intelligents. Récipiendaire de la Bourse à la mobilité FRQNT-CIRODD, il effectuera dès septembre 2019 un séjour de recherche à l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée.

Elie Nguekam Wambe

Titulaire d’une maitrise en sciences de l’environnement, d’un DESS en biologie et d’une attestation de 2nd cycle au  microprogramme : organisation des services de santé et des services sociaux, Elie NGUEKAM WAMBE a plusieurs casquettes : gestionnaire des projets/programmes environnementaux et sociaux, développement des outils de formation en participation citoyenne en lien avec les politiques publiques, le développement durable et communautaire, les changements climatiques. Il a aussi des expertises en hygiène, santé et sécurité au travail et en organisation des services de santé et sociaux. Plus de dix années d’expériences dans divers autres domaines, à l’instar de l’évaluation environnementale, l’inventaire des gaz à effet de serre, en identification et élaboration des projets, en approche genre dans l’adaptation aux changements climatiques, en étude d’impacts environnementaux, en suivi des résultats, au développement des stratégiques de changements et à la formation des adultes sans oublier les enquêtes et recherches. Actuellement, Elie est étudiant en doctorat (PhD) en sciences de l’environnement, dont son thème de recherche s’intitule « Participation citoyenne dans la mise en œuvre des mesures de protection de l’environnement ». Doté d’une excellente capacité d’analyse et d’une facilité à communiquer tant à l’écrit qu’à l’oral, il se démarque par son aptitude à travailler en équipe pluridisciplinaire, associant son esprit d’initiative à ses solides connaissances techniques qui lui permet de mener les tâches qui lui sont confiées efficacement. Son champ d’intérêt actuel couvre une équipe pluridisciplinaire et dynamique optant pour surmonter les défis et ayant pour intérêt de produire les résultats que ce soit dans le domaine technique que managerial. Aujourd’hui, il poursuit ses ambitions à travers sa recherche doctorale et ses différentes consultations.

Justine Lalande

Justine est doctorante en communication à l’Université du Québec à Montréal. Sa thèse porte sur les représentations sociales de la transition écologique au Québec et de leurs effets sur l’acceptabilité sociale de cette transition. Plus largement, ses intérêts de recherche portent sur l’acceptabilité sociale, le lobbyisme, le rôle de l’expertise et la communication politique. Elle est récipiendaire d’une bourse doctorale du FRQSC. En plus d’être affiliée au CRSDD, Justine est membre du Groupe de recherche en communication politique de l’Université Laval (GRCP) ainsi que du LabFluens. Elle est également chargée de cours au département de communication sociale et publique à l’UQAM. Elle est Fellow de la cohorte 2023-2024 d’Action Canada, l’incubateur principal de leaders en politiques publiques au Canada et a été nommée sur le premier Conseil jeunesse de Ressources naturelles Canada. Justine a auparavant été boursière de la Fondation Jean-Charles-Bonenfant et a travaillé dans une agence de relations gouvernementales. 

Zeynep Torun

Zeynep Torun, originaire de Turquie, est étudiante à la maîtrise en responsabilité sociale et environnementale à l’ESG UQAM. Elle est titulaire d’un baccalauréat en sciences économiques et de gestion à l’Université Lumière Lyon 2 et elle détient une maîtrise en sciences économiques et sociales avec la spécialisation en histoire de la pensée économique accréditée de l’ENS de Lyon et de l’Université Lumière Lyon 2. Elle s’intéresse aux questions autour de l’agriculture, de la transition écologique et de l’acceptabilité sociale. Elle réalise présentement un mémoire, sous la direction de Corinne Gendron, sur la transition écologique de l’agriculture québécoise en mettant l’accent sur les défis institutionnels, auxquels ce secteur fait face.

Rachida Bouhid

Rachida Bouhid est chercheuse doctorale au département Stratégie, responsabilité sociale et environnement de l’École des sciences de la gestion de l’UQAM, sous la direction de Marie-France Turcotte. Elle est activement impliquée dans les comités des projets thématiques et structurants (TPS) du Réseau de recherche en économie circulaire du Québec (RRECQ). Ses recherches portent sur la mise en œuvre et la mesure de la circularité lors de l’implantation et la transition vers l’économie circulaire. Elle est également affiliée au réseau des Chercheurs en responsabilité sociale et développement durable (CRSDD) de l’UQAM. Après avoir complété des études supérieures en gestion de la chaîne logistique à HEC Montréal et une maîtrise en gestion de projets à l’UQAM, elle a fait carrière dans le secteur de la distribution d’énergie au Québec à titre d’administratrice de contrats à différents niveaux de responsabilité. Elle s’est par la suite tournée vers l’enseignement pour en faire son domaine d’expertise. Elle a fondé et cofondé plusieurs établissements d’enseignement, allant de centres de tutorat à des instituts de formation générale, notamment le Collège Quadrilium de Montréal (CQM), dont elle a été la directrice générale pendant une dizaine d’années avant d’en céder les actifs. Ce parcours professionnel lui a permis d’affiner son axe de recherche lorsqu’elle s’est lancée dans les études doctorales. Ses projets de recherche actuels portent sur les principes fondamentaux de l’économie circulaire, les conditions et dimensions sociales participatives sous-jacentes, la circularité urbaine, les outils de scénarisation, ainsi que l’éducation et la participation citoyenne.

Michael Biludiki

Michael Biludiki poursuit actuellement les études doctorales en droit à l’Université du Québec à Montréal. Titulaire d’un Master en droit international et comparé de l’environnement de l’Université de Limoges ainsi qu’un Master en Changements climatiques, sociétaux et environnementaux (Climat et médias) de l’Université Paris-Saclay, il est aussi détenteur d’un Diplôme Universitaire (DU) en Juriste d’Affaires OHADA de l’Université de Bordeaux et d’une Licence en Droit économique et social de l’Université de Kinshasa. Ses recherches actuelles se concentrent sur la responsabilité des entreprises transnationales au regard de l’ordre juridique interne et international.