Étudiant.e.s

Caroline Wegner Tolio

Doctorante en sciences de l’environnement à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Caroline Wegner Tolio mène des travaux s’inscrivant dans les axes du CRSDD liés à la gouvernance environnementale et à la justice sociale et environnementale. Son projet doctoral porte sur la justice environnementale et la vulnérabilité climatique dans la filière de la noix du Brésil en Amazonie bolivienne, en examinant les dynamiques socio‑environnementales, les rapports de pouvoir et les mécanismes de gouvernance à l’échelle territoriale.

Titulaire d’une maîtrise en environnement et développement durable (volet gouvernance) de l’Université de Montréal, elle cumule plus de six ans d’expérience professionnelle et de recherche en Amérique latine et au Canada. Elle a notamment travaillé en régions amazoniennes boliviennes et brésiliennes, en collaboration avec des communautés autochtones, rurales et riveraines, ainsi qu’avec des organisations de la société civile et des milieux universitaires. Ses intérêts de recherche et de pratique portent sur la justice climatique, la gouvernance des ressources naturelles et la mobilisation des parties prenantes.

Martin Ntoh

Il est actuellement doctorant en sciences de l’environnement à l’Institut des sciences de l’environnement de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et chercheur au Centre de recherche sur la responsabilité sociale et le développement durable (CRSDD).

Ses travaux de recherche s’inscrivent dans une perspective multidisciplinaire et portent sur la transition écologique et les transformations sociales qui l’accompagnent. Il s’intéresse particulièrement aux articulations entre les pratiques agricoles, la gestion territoriale et les enjeux de développement durable, en intégrant la dimension de l’acceptabilité sociale afin de contribuer à la mise en place d’une agriculture durable et territorialisée. Ingénieur en qualité formé à l’École Sup Agroalimentaire – Génie appliqué ISFORT Maroc, Martin Ntoh est également titulaire d’une maîtrise en ingénierie et droit de l’environnement .

Avant son affiliation au CRSDD, Martin a acquis une solide expérience professionnelle dans les secteurs de l’agroalimentaire et de la gestion des déchets. Il a ensuite fondé l’Agence de qualité Savana Foods & Beverages, une entreprise qu’il a dirigée et qui accompagne les organisations dans l’optimisation et l’amélioration continue de leurs démarches qualité.

Fatou Seck

Fatou Seck est diplômée en science politique et relations internationales. Elle poursuit actuellement une maîtrise ès sciences de la gestion, spécialisation en Responsabilité sociale et environnementale à l’ESG UQAM. Son parcours l’a conduite à s’intéresser aux enjeux de gouvernance, de légitimité et de durabilité dans les organisations. À travers son essai, elle cherche à comprendre comment les entreprises intègrent les cadres ESG dans leurs stratégies et pratiques de gestion, et dans quelle mesure ces normes contribuent réellement à une transformation organisationnelle durable. En intégrant l’équipe du CRSDD, Fatou souhaite participer à la réflexion sur les nouvelles formes de gouvernance responsable et contribuer au dialogue entre la recherche académique et les pratiques organisationnelles, dans une perspective de transition plus éthique et inclusive.

Marlene Moreno Rabanal

Marlene Moreno Rabanal est diplômée de plusieurs universités, notamment San Marcos, où elle a obtenu un Baccalauréat en Gestion du Tourisme et un Baccalauréat en Éducation, ainsi que San Martin de Porres, où elle a obtenu une Maîtrise en Marketing touristique et hôtelier. Elle détient également un MBA en Conseil en management de l’Université du Québec à Montréal. Forte d’une vaste expérience dans le secteur du tourisme et de l’hôtellerie au Québec, aux États-Unis et au Pérou, elle a publié deux ouvrages de premier cycle en tourisme et en gestion hôtelière en espagnol. Depuis 2018, elle enseigne au niveau universitaire et collégial dans divers établissements d’éducation au Québec. Actuellement, elle développe une ressource éducative numérique sur le développement durable en hôtellerie pour le CCDMD. Parallèlement, elle poursuit un doctorat en Administration, se concentrant sur l’hôtellerie régénérative sous la direction de Corinne Gendron.

Charles Duprez

Charles réalise un doctorat en cotutelle entre l’EHESS en France (Sociologie, sous la direction de Serge Paugam) et l’UQAM (Administration, sous la direction de Corinne Gendron). Sa thèse porte sur la transformation des formes de solidarité sociale dans les crises et catastrophes environnementales, notamment des événements météorologiques extrêmes comme les sécheresses. Ses travaux s’inscrivent dans le cadre de la nouvelle chaire de recherche « Changement climatique : nouvelles fractures, nouvelles mutualisations » de l’École Normale Supérieure, à Paris. Ses intérêts de recherches se concentrent principalement sur les nouvelles formes de solidarités sociales, sur l’acceptabilité sociale et la démocratie participative, sur la décroissance ainsi que sur les questions de justice sociale dans la transition écologique. Il a à ce titre réalisé un mémoire de maîtrise sur les propositions de la post-croissance face aux crises des régimes d’inégalités capitalistes. Charles détient une maîtrise en Responsabilité Sociale et Environnementale de l’ESG UQAM ainsi qu’une maîtrise en management de l’IESEG en France. Charles a aussi travaillé plusieurs années au Network for Business Sustainability (NBS) et il fait aujourd’hui partie de différents centres de recherche tels que le Philab, le Centre Maurice Halbwachs (CMH) ou encore l’OCCAH.  

Charles Duprez_CRSDD

Axelle Ferrant

Axelle est doctorante en administration à l’ESG UQAM. Elle détient une maîtrise en histoire contemporaine de l’Université libre de Bruxelles, un diplôme d’études spécialisées en politiques européennes avec une spécialisation en relations internationales de l’Institut d’études européennes, un executive master en finance de Solvay Business School et un MBA de l’ESG UQAM. En 2021, après avoir évolué pendant près de 15 ans dans différentes entreprises multinationales à Hong Kong, Bruxelles et Montréal, elle quitte ses fonctions de gestionnaire pour se consacrer à la recherche. Dans le cadre de sa thèse, Axelle se questionne sur la manière dont la biodiversité redéfinit le cadre d’une gestion durable des forêts. Plus largement, elle interroger les frictions qui naissent de la rencontre entre les dynamiques extractivistes de l’industrie forestière et les expériences vécues par les acteurs sociaux qui vivent de et dans la forêt, dans un contexte global d’effondrement de la biodiversité. Par ailleurs, Axelle participe à un projet de recherche collégial financé par le FRQNT consacré à l’influence de l’utilité sociale perçue sur l’acceptabilité sociale de projets miniers. Plus largement, ses intérêts de recherche portent sur l’analyse historique et critique, la transition écologique, l’extractivisme et les relations humains-nature.

Arnauld Chyngwa

Arnauld Chyngwa est diplômé de sciences politiques et de relations internationales, de l’Université de Yaoundé II et de l’Institut des relations internationales du Cameroun (IRIC). Pendant plus de 03 ans, il a travaillé avec les équipes de communication des Nations unies au Cameroun sur les questions de développement durable, et du Centre de recherche forestière internationale (CIFOR) sur les questions forestières et environnementales. Aujourd’hui il est candidat au doctorat en sciences de l’environnement à l’UQAM. À travers sa recherche qui porte sur l’acceptabilité sociale de gestion territoriale des aires protégées en contexte africain, il souhaite notamment contribuer à la consolidation d’une approche de recherche sur l’acceptabilité sociale plus adaptée au contexte africain. Cette contribution permettra notamment un débat théorique entre les perceptions occidentales de l’acceptabilité sociale et de la participation publique, et les réalités africaines.

Ibrahima Oumar Deh

Ibrahima Oumar Deh est un étudiant au doctorat en sciences de l’environnement à l’UQAM. Son sujet de recherche porte sur les enjeux et perspectives du développement durable en Afrique sahélienne, avec un focus particulier sur la Mauritanie. Il est dirigé par les professeures Corinne Gendron et Alice Friser. Avant son arrivée à l’UQAM en 2024, Ibrahima a obtenu un Master en Environnement et Développement Durable à l’Université Mohammed Premier d’Oujda au Maroc en 2019, ainsi qu’une Licence en Génie Agriculture et Biosystèmes en 2017 en Mauritanie. De 2019 à 2024, il a acquis une expérience significative en développement durable, environnement et humanitaire à travers divers rôles au sein d’organisations internationales et ONG. Il a notamment occupé le poste de Coordinateur National de l’Environnement et du Développement Durable (2023-2024) au sein de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) pour l’Afrique du Nord (Maroc, Algérie, Tunisie, Mauritanie et Libye). Dans ce rôle, il a travaillé sur la mise en place de stratégies de gestion environnementale, la formation des communautés locales et la conception et suivi des projets de développements entre autres ressources naturelles, agriculture et élevage. Son engagement en recherche est motivé par la volonté d’apporter des solutions concrètes aux défis environnementaux et sociaux liés à l’exploitation des ressources naturelles dans les pays sahéliens, notamment en matière de gouvernance minière, de responsabilité sociale des entreprises (RSE) et de transition vers un développement plus durable.

Héritier Mazu Kasongo

Héritier est doctorant (Ph.D.) en sciences de l’environnement à l’ISE UQAM. Titulaire d’une maitrise en santé publique, option santé environnement; d’un diplôme d’études approfondies (DEA) en sciences de l’environnement, option : Génie de l’environnement ;  d’un diplôme (Bac+7) de docteur en médecine et d’une licence (Bac+5) en sciences de l’environnement de l’université de Kinshasa, « UNIKIN ». En 2009, Héritier devient membre de la société civile environnementale de la République Démocratique du Congo (RDC) et depuis 2012, il travaille en tant qu’expert au département hygiène, santé et environnement miniers de la cellule technique de coordination et de planification minière, « CTCPM » ; un service spécialisé du ministère des mines de la RDC. Par son travail d’expert en mines, il a suivi plusieurs formations dont celles au Japon sur le développement durable du secteur des mines et en Corée du Sud sur le développement durable du secteur des mines et réhabilitation des sites miniers. Par ailleurs, il est assistant de recherche à la mention sciences et gestion de l’environnement de la faculté des sciences et technologies de l’université de l’UNIKIN. Depuis 2012, il a pris part à la plupart des conférences des parties sur le changement climatique et celles sur la biodiversité. Et a aussi travaillé dans plusieurs projets notamment avec la banque mondiale sur la lutte contre le changement climatique. La thèse d’Héritier qui est sous la direction de la professeure Corinne Gendron porte sur les minerais stratégiques, le crédit carbone et la gouvernance de l’environnement du secteur des mines de la RDC.

Élizabeth Durand

Élizabeth est étudiante à la maîtrise en Responsabilité sociale et environnementale à l’ESG UQAM. Elle détient un baccalauréat en psychologie, avec une spécialisation honors en neuropsychologie, ainsi qu’un certificat en ressources humaines et en comptabilité. Elle fait partie de l’équipe de recherche sur l’acceptabilité sociale de Corinne Gendron. Évoluant depuis quelques années dans le milieu des coopératives, Élizabeth a eu l’occasion de réaliser l’importance de l’imbrication du social dans les entreprises. Elle s’intéresse d’ailleurs particulièrement aux nouveaux mouvements sociaux qui découlent de la remise en question du rôle des communautés dans la sphère politique. Elle travaille présentement sur la participation sociale dans le milieu municipal, plus particulièrement sur l’augmentation du pouvoir d’agir des citoyens via la participation citoyenne de style bottum-up.

Pierre-Luc Fortier

Bachelier en administration des affaires, Pierre-Luc est candidat à la maîtrise en responsabilité sociale et environnementale. Dans le cadre du projet de recherche Dialogue social et configuration des instances démocratiques intermédiaires : de l’acceptabilité sociale à la démocratie participative. Il est en charge du volet sur l’industrie de nanotechnologies et s’intéresse plus spécifiquement sur l’absence de débat public lors du développement de cette industrie au Québec.

Rachida Bouhid

Rachida Bouhid est chercheuse doctorale au département Stratégie, responsabilité sociale et environnement de l’École des sciences de la gestion de l’UQAM, sous la direction de Marie-France Turcotte. Elle est activement impliquée dans les comités des projets thématiques et structurants (TPS) du Réseau de recherche en économie circulaire du Québec (RRECQ). Ses recherches portent sur la mise en œuvre et la mesure de la circularité lors de l’implantation et la transition vers l’économie circulaire. Elle est également affiliée au réseau des Chercheurs en responsabilité sociale et développement durable (CRSDD) de l’UQAM. Après avoir complété des études supérieures en gestion de la chaîne logistique à HEC Montréal et une maîtrise en gestion de projets à l’UQAM, elle a fait carrière dans le secteur de la distribution d’énergie au Québec à titre d’administratrice de contrats à différents niveaux de responsabilité. Elle s’est par la suite tournée vers l’enseignement pour en faire son domaine d’expertise. Elle a fondé et cofondé plusieurs établissements d’enseignement, allant de centres de tutorat à des instituts de formation générale, notamment le Collège Quadrilium de Montréal (CQM), dont elle a été la directrice générale pendant une dizaine d’années avant d’en céder les actifs. Ce parcours professionnel lui a permis d’affiner son axe de recherche lorsqu’elle s’est lancée dans les études doctorales. Ses projets de recherche actuels portent sur les principes fondamentaux de l’économie circulaire, les conditions et dimensions sociales participatives sous-jacentes, la circularité urbaine, les outils de scénarisation, ainsi que l’éducation et la participation citoyenne.

Michael Biludiki

Michael Biludiki poursuit actuellement les études doctorales en droit à l’Université du Québec à Montréal. Titulaire d’un Master en droit international et comparé de l’environnement de l’Université de Limoges ainsi qu’un Master en Changements climatiques, sociétaux et environnementaux (Climat et médias) de l’Université Paris-Saclay, il est aussi détenteur d’un Diplôme Universitaire (DU) en Juriste d’Affaires OHADA de l’Université de Bordeaux et d’une Licence en Droit économique et social de l’Université de Kinshasa. Ses recherches actuelles se concentrent sur la responsabilité des entreprises transnationales au regard de l’ordre juridique interne et international.